Coef

Politique de confidentialité

Coef est une application de révisions pour élèves. Cette page explique ce que l’app fait de tes données : ce qui reste sur ton téléphone, ce qui part quand tu crées un compte, et ce que tu peux demander. Le principe : Coef fonctionne sans compte (seule la moyenne générale en demande un, à partir du 30 octobre 2026), et sans compte, rien de ce que tu saisis ne sort de ton appareil.

Version du 12 octobre 2026. Le même texte est lisible dans l’app : Réglages → À propos.

À qui écrire

Pour toute question, toute demande sur tes données, ou pour signaler quelque chose : coef.app.contact@gmail.com.

Ce qui reste sur ton téléphone

Tout ce que tu saisis dans Coef est enregistré sur ton appareil : ton prénom, ton niveau et tes options, tes matières et leurs coefficients, tes notes, tes dates d’examens, tes séances de travail, tes fiches de cours et tes cartes de révision, et tes réglages (thème, sons, rappels, objectif quotidien).

Si tu relies le calendrier de ton école, son adresse et tes cours (horaires, salles, professeurs) restent eux aussi sur ton téléphone, même avec un compte : Coef les relit depuis ton appareil et ne les envoie à personne. Retirer le calendrier, effacer tes données ou changer de compte les efface.

Une seule exception, que tu choisis : « Partager mon emploi du temps », dans « Ce que voient mes amis ». Allumé, il envoie au serveur tes cours, des deux derniers mois à l’année qui vient — horaires, intitulés, type et salle — que seuls tes amis au cran Confiance peuvent lire. Jamais tes professeurs, jamais l’adresse du calendrier. Éteint, tout est effacé du serveur.

Les widgets de Coef lisent une copie de ces données posée sur ton téléphone (ton temps du jour, ta série, tes prochains examens, tes prochains cours). Rien ne part pour eux. Pense seulement qu’un widget de l’écran verrouillé se lit sans déverrouiller le téléphone : tu choisis ceux que tu y poses.

Sans compte, aucune de ces données ne quitte ton téléphone. Coef ne les envoie à personne, ne les analyse sur aucun serveur, et n’a aucun moyen d’y accéder. Si tu supprimes l’app, elles disparaissent avec elle.

Ce qui part, compte ou pas, ce sont seulement des informations techniques — jamais ces données-là : des comptes anonymes de l’usage de l’app, que tu peux couper (voir « Mesure d’audience ») ; la question posée à Expo, à chaque ouverture, s’il existe une correction de l’app ; et, sur Android, l’enregistrement du téléphone auprès du service de notifications de Google (voir « Notifications »).

Les photos que tu ajoutes à tes fiches, et celles que tu poses sur la question ou la réponse d’une carte, restent sur ton téléphone même avec un compte : elles ne sont jamais envoyées à Coef ni à personne d’autre, pas même quand tu partages une fiche. C’est un choix, parce qu’une photo de cours peut montrer un nom, un visage ou une adresse. Le prix est que désinstaller l’app les efface, et qu’un nouveau téléphone ne les retrouve pas.

Une photo que tu donnes à lire à l’IA, elle, part : c’est un autre geste, que tu fais toi-même, photo par photo, et il a sa section — voir « Quand tu demandes à l’IA ».

S’y ajoute, compte ou pas, quand l’app plante, un rapport technique sur ce qui a cassé — jamais ce que tu écris. Lui aussi se coupe, et il a sa section : voir « Rapports de plantage ».

Ce qui part quand tu crées un compte

Le compte est facultatif. Il sert à sauvegarder tes données pour les retrouver sur un autre téléphone, à suivre la progression de tes amis, et à demander à l’IA de lire un document (tout compte jusqu’au 1er décembre 2026, puis avec Coef Max).

Quand tu crées un compte, Coef envoie sur son serveur les mêmes données que celles enregistrées sur ton téléphone (prénom, niveau, matières, notes, examens, séances, le texte de tes fiches et tes cartes de révision, réglages), ainsi que ton adresse e-mail, qui identifie ton compte. Ces données sont hébergées chez Supabase, dans un centre de données situé dans l’Union européenne, et protégées par des règles d’accès qui font que seul ton compte peut les lire. Les photos de tes fiches et de tes cartes, elles, ne partent jamais.

La synchronisation n’efface jamais ce qui est sur ton téléphone : elle ajoute ce qui manque de chaque côté.

Ta sauvegarde reste privée. Partager une fiche est autre chose : c’est un geste que tu fais toi-même, qui en dépose une copie lisible par qui a le lien. La section « Quand tu partages une fiche » dit exactement ce qui part.

S’y ajoutent les quelques informations qui n’ont de sens qu’avec des amis : ton pseudo et ton code d’ami, l’apparence de ton avatar, le cran que tu as choisi à « Ce que voient mes amis », et — pendant une séance seulement — l’heure à laquelle tu l’as commencée, pour que la présence en direct soit possible. Cette heure est effacée dès que la séance s’arrête.

S’y ajoute l’heure à laquelle tu as ouvert Coef pour la dernière fois. L’app la signale au serveur à l’ouverture, à chaque retour au premier plan et toutes les minutes tant qu’elle est devant toi — jamais en arrière-plan. C’est l’horloge du serveur qui la pose, pas celle de ton téléphone. Elle sert à une seule chose : que tes amis voient si tu as l’app ouverte en ce moment (« En ligne ») et quand tu l’as ouverte pour la dernière fois (« Vu il y a 3 h »). Seuls tes amis acceptés la voient, et pas tous : en cran « Discret », ou pour un ami à qui tu accordes ce cran, ils ne voient ni ta présence ni cette heure. Elle est remplacée à chaque ouverture et disparaît avec ton compte.

S’y ajoute la version de Coef installée sur ton téléphone : son numéro, celui de la dernière correction reçue et sa date. L’app l’envoie à chaque synchronisation. Elle sert à une seule chose : savoir si ton téléphone reçoit bien les corrections, pour pouvoir t’aider s’il est resté bloqué sur une ancienne version. Seule l’administration de Coef la lit, et une nouvelle valeur remplace l’ancienne.

Ta photo de profil, si tu en mets une, part elle aussi. Elle est envoyée sur le serveur, dans un espace fermé où seuls tes amis acceptés peuvent la lire, et seulement par des liens qui expirent au bout d’une heure. Personne d’autre n’y a accès, et elle n’est jamais publique. Retirer un ami lui retire l’accès. Tu peux l’effacer quand tu veux depuis « Mon profil », et supprimer ton compte l’efface aussi. Ne rien mettre marche très bien : sans photo, Coef affiche l’initiale de ton pseudo. Les photos de tes fiches de cours et de tes cartes, elles, ne partent jamais — c’est une autre chose, et la règle n’est pas la même.

Quand tu partages une fiche

Partager est un geste que tu fais toi-même, fiche par fiche. Rien n’est partagé tant que tu n’as pas touché « Partager », et il faut un compte pour le faire.

Ce qui part : le titre de la fiche, ses notes de cours, les questions et les réponses de ses cartes, le nom de la matière où elle est rangée chez toi, et ton pseudo — pour que celui qui reçoit sache de qui ça vient. Rien d’autre : ni tes notes, ni tes moyennes, ni tes heures de révision, ni ton adresse e-mail, ni la liste de tes amis.

Ce qui ne part jamais : les photos. Une carte qui en porte une se partage sans elle, et l’app te le dit avant d’envoyer. Même règle que partout ailleurs dans Coef, et pour la même raison.

Qui peut le lire. N’importe qui à qui tu donnes le lien, et n’importe qui à qui cette personne le redonne : le lien s’ouvre sans compte. Un partage n’est donc pas réservé à tes amis — il n’est protégé que par le fait que son code est difficile à deviner. Ne partage pas une fiche qui contient quelque chose de personnel, sur toi ou sur quelqu’un d’autre.

C’est une copie. Celui qui l’importe garde ce qu’il a pris : si tu corriges ta fiche ensuite, sa copie ne change pas, et si tu retires le partage, sa copie lui reste. Rien ne revient vers toi non plus : tu n’apprends ni qui l’a ouvert, ni qui l’a importé.

Combien de temps. Il n’y a pas de durée fixée : un partage reste lisible tant qu’il n’a pas été retiré, et il disparaît du serveur si tu supprimes ton compte.

Le retirer. Tes partages sont listés dans Réglages → « Ce que voient mes amis », et « Retirer » suffit : le lien cesse aussitôt d’ouvrir quoi que ce soit, pour tout le monde. Le texte de la fiche et ses cartes sont alors effacés du serveur ; il ne reste que le code et le titre, que personne ne peut plus ouvrir — c’est ce qui empêche le code d’être réattribué un jour à un autre partage —, et ils s’effacent avec ton compte. Ce que quelqu’un avait déjà importé lui reste, comme n’importe quelle copie. Pour faire retirer le partage de quelqu’un d’autre, écris à coef.app.contact@gmail.com avec son code, ou signale-le depuis l’app.

Signaler. Sur l’écran qui reçoit un partage, « Signaler ce partage » l’envoie à Coef. Il est lu, et retiré s’il n’a rien à faire là. Le signalement enregistre alors ton compte, le code du partage, le motif et la date — comme un signalement entre élèves, et lisible seulement par l’administration de Coef.

Si tu signales quelqu’un

Quand tu signales un élève, Coef enregistre sur son serveur : ton compte, le compte visé, le motif que tu as choisi, ce que tu as éventuellement écrit, et la date. C’est le minimum pour pouvoir traiter le signalement.

Ce signalement n’est lisible que par l’administration de Coef. L’élève visé n’apprend jamais qui l’a signalé, et il n’est pas informé qu’il a été bloqué.

Le signalement disparaît si l’un des deux comptes est supprimé.

Quand tu bloques quelqu’un, Coef enregistre seulement le fait que tu l’as bloqué. La personne bloquée ne peut pas lire cette information.

Ce que voient tes amis

Par défaut, ils ne voient ni tes notes, ni tes moyennes, ni la liste de tes matières, ni tes examens. Ces données-là ne se partagent que si tu choisis toi-même le cran Confiance, décrit plus bas, et Coef ne te le propose jamais à ta place. Quel que soit le cran, ils ne voient jamais le libellé de tes notes, le titre de tes examens, tes examens passés, tes heures de révision prévues, tes fiches, tes cartes, ton prénom, ton âge ni ton adresse e-mail. Cette limite est tenue par le serveur, pas seulement par l’app : même une version modifiée de Coef ne pourrait pas les lire.

Une seule réserve : les fiches que tu partages toi-même. Aucun cran n’ouvre tes fiches à tes amis — mais si tu touches « Partager », Coef en dépose une copie que lit toute personne ayant le lien, amie ou non. C’est ton geste, fiche par fiche, et tu peux retirer un partage quand tu veux depuis Réglages → « Ce que voient mes amis ». La section « Quand tu partages une fiche » dit exactement ce qui part.

Ce qu’ils lisent de ton identité, c’est ton pseudo, et lui seul. Il part de ton prénom, parce qu’il faut bien commencer quelque part et que tes amis t’ont ajouté avec un code que tu leur as donné — mais c’est un choix, pas ton état civil : tu le changes quand tu veux dans Réglages → Mon profil. Ton prénom, lui, part sur le serveur avec le reste de ta sauvegarde — c’est ce qui te le rend sur un autre téléphone — mais tes amis ne le voient jamais : le serveur ne le leur laisse pas lire.

Pour le reste, c’est toi qui décides, avec quatre crans (Réglages → Mon profil → « Ce que voient mes amis »). Discret : ton pseudo, ton avatar, ton statut Coef Max et ton temps de travail de la semaine — sans quoi il n’y aurait plus de classement. Normal, le réglage de départ : en plus, ton temps du jour, ta série et ton record, ton temps de travail jour par jour (les trente derniers jours, et un calendrier qui remonte douze mois), les jours où tu as atteint ton objectif, ton meilleur créneau, ta régularité, tes badges, le fait que tu es en train de réviser, et ton activité des sept derniers jours. Ouvert : en plus, le nom de la matière que tu révises en direct, et celui de la matière principale de chacun de tes sept derniers jours, dans ton fil.

Confiance, le quatrième cran, n’est jamais choisi pour toi : il ne s’active qu’après une question à laquelle tu réponds, et tu peux en redescendre quand tu veux. Il montre en plus à tes amis tes matières (nom, coefficient, bloc, couleur), tes notes de l’année scolaire en cours (valeur, coefficient, date, période — jamais le libellé que tu leur as donné), ce qui leur permet de voir tes moyennes, et tes examens des prochaines semaines (matière, type et date — jamais leur titre, ni le temps que tu comptes y consacrer), et les matières que tu as travaillées avec le temps passé dans chacune (sur sept jours, sur trente jours, depuis le début, le dernier jour où tu l’as travaillée, et jour par jour dans ton calendrier) — sans tes séances saisies à la main. Le serveur ne rend que ces champs-là, et rien des examens passés.

Les séances que tu ajoutes toi-même — celles que le chrono n’a pas mesurées, et celles dont tu allonges la durée après coup — comptent dans tes statistiques, ta série et ton objectif, mais pas dans le classement de tes amis. C’est le serveur qui les écarte, pour que le classement reste une question de temps réellement passé à travailler.

Le cran vaut pour tous tes amis. Tu peux accorder à l’un d’eux un cran plus fermé, depuis « Mes amis » ou depuis sa fiche : il te voit alors au plus à ce cran-là — un ami voit toujours le plus fermé du cran général et du cran que tu lui accordes —, donc sans tes notes ni tes examens si tu lui accordes moins que Confiance, et il n’en est pas informé.

Une exception, la seule : quand tu rejoins une séance « Réviser ensemble », les personnes de la salle voient ton chrono avancer et la matière que tu as choisie pour cette séance (son nom et sa couleur), le temps de la salle, quel que soit ton cran. Tu l’as accepté en entrant, et ça s’arrête avec la salle.

Les défis que tu acceptes montrent à ton adversaire le temps que chacun a fait pendant le défi et, si le défi porte un thème, ce thème — jamais tes matières elles-mêmes. Les encouragements que tu envoies (un emoji choisi dans une liste) portent ton pseudo, et rien d’autre. Un ami peut aussi être retiré à tout moment : il ne voit alors plus rien du tout.

Sign in with Apple

Tu peux créer ton compte avec Apple. Apple transmet alors à Coef un identifiant et, si tu l’acceptes, ton prénom et ton adresse e-mail (ou une adresse relais si tu choisis de la masquer). Coef ne reçoit rien d’autre de ton compte Apple.

Une exception technique, et elle est due : quand tu passes par Apple, Coef garde un jeton de connexion délivré par Apple, sur son serveur. Il ne contient rien de toi, personne ne peut le lire, et il ne sert qu’à une chose — prévenir Apple que ton compte est supprimé, le jour où tu le supprimes, comme Apple l’exige. Il part avec ton compte.

Coef Max

Coef Max ne s’achète pas : ton compte en reçoit quelques jours à sa création, puis il se gagne en invitant des amis. Il n’y a aujourd’hui aucun achat intégré dans Coef, et rien dans l’app ne te demande de payer.

Les jours de Coef Max que tu gagnes sont comptés par le serveur de Coef, avec le reste de ton compte. Aucun service de paiement n’est contacté, et l’app n’envoie rien à personne pour ça.

Le jour où Coef Max deviendra payant, cette page sera mise à jour avant que ce soit le cas, et elle décrira alors précisément ce qui part et où : le paiement serait géré par Apple, ou par Google sur Android — Coef ne verrait ni ton moyen de paiement, ni ton numéro de carte, ni ton adresse —, et un service de vérification de reçus recevrait l’identifiant de ton compte, jamais ton prénom, tes notes ni tes matières. En dessous de 15 ans, rien de tout cela ne serait proposé.

Quand tu demandes à l’IA

L’IA de Coef lit un document pour toi : elle fait une fiche et ses cartes d’une photo ou d’un PDF de ton cours, elle corrige un exercice, elle relève des notes sur une capture ou dans un texte. Elle est ouverte à tous les comptes jusqu’au 1er décembre 2026, puis réservée à Coef Max. Elle demande un compte — donc d’avoir 15 ans ou plus : en dessous, elle n’existe pas dans l’app. Rien ne part tant que tu n’as pas touché le bouton qui lance la lecture, et la première fois, Coef te demande ton accord avant tout envoi : tu peux le retirer dans Réglages → Confidentialité, et plus rien ne part.

Quand l’IA t’est ouverte, « Lire mon texte » passe aussi par elle : sur la page où tu écris tes notes, le texte que tu as tapé part avec le reste. Sans compte, sans Coef Max après le 1er décembre 2026, ou si l’IA ne répond pas, il est lu sur ton téléphone, comme avant.

Ce qui part : les pages que tu lui donnes (photos, captures, PDF), le texte que tu as écrit ou collé, le nom de la matière que tu as choisie, et la liste de tes matières — leur nom, leur nom court et les titres de quelques-unes de tes fiches — pour qu’elle range ce qu’elle rend au bon endroit ; pour des notes, la date du jour et tes notes déjà enregistrées (la matière, la note, le coefficient, l’intitulé, la date), pour qu’elle corrige celle dont tu parles quand tu écris « au final j’ai eu 12, pas 11 ». Une photo JPEG — celles de l’appareil photo et de ta photothèque — part sans les informations cachées que le téléphone y écrit, comme l’endroit où elle a été prise. Un PDF ou une capture part tel quel.

Ce qui ne part pas : ni ton adresse e-mail, ni ton prénom, ni l’identifiant de ton compte, ni tes notes quand tu demandes une fiche ou un corrigé, ni le texte de tes fiches. Les photos que tu as ajoutées à tes fiches non plus : l’IA ne voit que ce que tu lui donnes, au moment où tu le lui donnes.

Qui le lit. Le serveur de Coef fait passer la demande à Anthropic Ireland, Limited, la société par laquelle Anthropic — l’entreprise américaine qui fait le modèle d’IA que Coef utilise — fournit ses services dans l’Union européenne. Elle agit pour le compte de Coef, en sous-traitant : elle lit ta demande pour y répondre, et ses conditions lui interdisent de s’en servir pour entraîner ses modèles.

Où. Ta demande est gardée aux États-Unis, et la lecture elle-même peut se faire sur des serveurs aux États-Unis, en Europe, en Asie ou en Australie. Pour ses contrôles de sécurité, son assistance et l’examen d’un incident, Anthropic peut aussi la traiter dans d’autres pays où elle ou ses sociétés affiliées sont présentes. Ce passage hors de l’Union, aux États-Unis comme ailleurs, est encadré par l’avenant sur la protection des données d’Anthropic, qui intègre les clauses contractuelles types de la Commission européenne là où elles sont requises, et impose à ses propres sous-traitants des obligations pour l’essentiel aussi protectrices que les siennes.

Combien de temps chez Anthropic. Elle efface ta demande et sa réponse de ses serveurs dans les 30 jours. Deux exceptions, qui sont les siennes : si ses contrôles de sécurité signalent une demande contraire à ses règles d’utilisation, elle peut la garder jusqu’à deux ans (et la note de ce contrôle jusqu’à sept) ; et ce que la loi l’oblige à garder.

Ce que Coef garde : rien de ce que tu envoies, rien de ce que l’IA répond — le serveur de Coef les fait passer sans les enregistrer, et son journal technique n’en note jamais une image, un texte ni une réponse. Il retient seulement, pour chaque demande, ton compte, son genre (fiche, exercice ou notes), l’heure, si elle a réussi, et sa taille en « jetons » : de quoi tenir la limite de demandes par jour et payer ce qui est utilisé. Seule l’administration de Coef le lit. Ce relevé est effacé une fois passés trente jours — le serveur fait ce ménage chaque jour —, et il part aussi avec ton compte.

Ce que l’IA rend arrive sur ton téléphone, et tu le relis avant de l’ajouter. Une fiche, des notes ou des examens que tu ajoutes se rangent comme ceux que tu écris toi-même — sauvegardés avec ton compte. Un corrigé reste sur ce téléphone, parmi les trente derniers, et ne part pas, sauf si tu le gardes en fiche.

Comme pour un partage : évite de lui donner une page qui montre un visage, une adresse ou le nom de quelqu’un d’autre. Elle n’en a pas besoin pour lire ton cours.

Rapports de plantage

Quand l’app plante, Coef envoie un rapport technique pour pouvoir réparer : la version de l’app, le modèle de ton téléphone, sa version d’iOS ou d’Android, l’endroit du code qui a cassé, et les écrans que tu venais d’ouvrir — plus quelques repères sur l’appareil au moment de la panne : mémoire libre, batterie, orientation, langue, et le numéro de la mise à jour que tu as installée.

Jamais ce que tu écris : ni ton prénom, ni tes notes, ni tes matières, ni tes fiches, ni ton adresse e-mail. Le rapport ne porte pas l’identifiant de ton compte, Coef n’y joint pas ton adresse IP, et il ne contient aucune capture d’écran — une image de l’app montrerait justement tes notes.

Il porte en revanche un numéro tiré au hasard à l’installation de l’app, le même pour tous les plantages de ce téléphone. Il sert à voir si c’est un seul appareil qui plante dix fois ou dix appareils une fois — sans lui, un bug rare et un bug fréquent se ressemblent. Il ne dit pas qui tu es, il n’est relié ni à ton compte ni à ton e-mail, et il disparaît si tu réinstalles l’app.

Coef compte aussi, sous la même forme et sous le même numéro, combien de fois ta version s’ouvre et combien de fois elle plante : un compteur qui dit si une version est cassée, pas un profil.

Ces rapports vont à Sentry, un service de suivi des pannes, dans un centre de données situé en Allemagne — donc dans l’Union européenne. Ils y sont effacés au bout de 90 jours, et ne servent qu’à corriger l’app.

Tu peux les couper quand tu veux : Réglages → À propos → « Rapports de plantage », ou en haut de la page Confidentialité de l’app. Éteints, Coef referme la connexion tout de suite, sans attendre un redémarrage : aucun nouveau plantage n’est rapporté. Rien non plus si tu indiques avoir moins de 15 ans (Réglages → Âge), et rien avant la fin de ton premier lancement.

Mesure d’audience

Pour savoir ce qui sert vraiment, Coef compte sans savoir qui tu es les écrans que tu ouvres et les gestes que tu fais : une séance lancée ou finie, son mode, sa durée arrondie et le bouton qui l’a lancée, une note, une matière ou une fiche ajoutée, une révision, un défi, une demande à l’IA (sans rien de ce qu’elle a lu), une page du premier lancement. Et, pour quelques éléments, le fait qu’ils se sont affichés — un encart, un bouton « Voir plus » —, ou la façon dont une saisie s’est terminée : enregistrée, quittée ou refusée, et en combien de temps, arrondi. Avec la version de l’app, iOS ou Android, et l’heure arrondie.

Jamais ce que tu écris : ni tes matières, ni tes notes, ni un titre, ni ton prénom, ni ton pseudo. Ces comptes portent un identifiant tiré au hasard sur ton téléphone, qui n’est pas celui de ton compte et n’y est jamais relié. Il change au moins tous les 13 mois, et les comptes sont effacés du serveur au bout de 13 mois.

Ils vont au serveur de Coef, en Europe, et à personne d’autre. Seuls des chiffres d’ensemble en sont tirés : combien reviennent, ce qui est utilisé, où l’on décroche en découvrant l’app. Rien si tu indiques avoir moins de 15 ans (Réglages → Âge) : Coef part du principe que tu as 15 ans ou plus tant que tu ne l’as pas changé.

Tu peux t’y opposer quand tu veux : Réglages → À propos → « Mesure d’audience anonyme », ou en haut de la page Confidentialité de l’app. Éteinte, plus rien ne part, et ce qui attendait sur ton téléphone est effacé.

Notifications

Le rappel quotidien et le récap du dimanche sont des notifications locales : elles sont programmées par l’app sur ton téléphone. Rien n’est envoyé à un serveur pour te les faire parvenir, et tu les coupes quand tu veux dans les Réglages.

Avec un compte, tes amis peuvent aussi t’envoyer trois choses qui arrivent en notification, et rien d’autre : un encouragement (un feu, un bravo, un courage), un défi, et une invitation à réviser ensemble. Pour que ce soit possible, ton téléphone enregistre auprès du serveur de Coef un jeton de notification fourni par Expo, transmis ensuite à Apple sur iPhone, à Google sur Android : il n’identifie que cet appareil-là et ne contient aucune donnée scolaire. L’envoi passe donc par le service de notifications d’Expo, puis par celui d’Apple ou de Google — des sociétés américaines, qui reçoivent ce jeton et le texte de la notification, jamais tes notes ni tes matières.

Si tu refuses les notifications, aucun jeton n’est enregistré auprès du serveur de Coef, et aucun ami ne peut t’en envoyer. Tu peux aussi les couper après coup (Réglages → Sons et vibrations → « Encouragements et défis de tes amis ») : le jeton de cet appareil est alors retiré du serveur de Coef, et plus rien ne t’est envoyé. Il disparaît également avec ton compte.

Sur Android, une chose part dans tous les cas. Pour que ces notifications puissent arriver, Coef embarque le service de notifications de Google (Firebase Cloud Messaging). Dès le premier lancement de l’app, ce service enregistre le téléphone auprès de Google, de lui-même : un identifiant d’installation tiré au hasard, la version de l’app, le modèle du téléphone et sa version d’Android — et Google lui rend un jeton de notification. Il le fait sans compte, sous 15 ans, et même si tu refuses les notifications. Rien de ce que tu saisis n’y est, et le serveur de Coef, lui, n’enregistre un jeton qu’avec un compte et les notifications acceptées (voir plus haut). Google garde cet identifiant tant que Coef ne lui demande pas de l’effacer, ce que Coef ne fait pas aujourd’hui ; après une telle demande, il disparaît en 180 jours au plus, sauvegardes comprises.

Temps d’écran et blocage des distractions

Sur iPhone, Coef peut bloquer les applications que tu choisis pendant une séance, grâce à Temps d’écran. Le choix se fait dans un sélecteur d’Apple, et Coef ne reçoit que des jetons opaques : jamais le nom des applications sélectionnées. Ces jetons restent sur ton téléphone et ne sont jamais transmis.

Moins de 15 ans

En France, en dessous de 15 ans, le consentement au traitement de données personnelles se donne avec un parent (article 45 de la loi Informatique et Libertés). Coef a choisi la voie simple : si tu as moins de 15 ans, l’app fonctionne en mode local, sans compte et sans amis. Rien de ce que tu saisis ne sort de ton téléphone.

Coef part du principe que tu as 15 ans ou plus : si ce n’est pas le cas, indique-le dans Réglages → Âge, et l’app passe en mode local.

Cela vaut pour tout : ni compte, ni sauvegarde, ni classement, ni rapport de plantage, ni mesure d’audience, ni notification envoyée par un ami, ni IA. Il ne reste que des échanges techniques, qui ne portent ni ton prénom, ni tes notes, ni tes matières : sur iPhone comme sur Android, l’app demande à Expo, à chaque ouverture, s’il existe une correction de l’app (voir « Qui reçoit tes données ») ; et sur Android, le service de notifications de Google enregistre le téléphone dès le premier lancement, même si aucune notification ne peut t’arriver (voir « Notifications »).

Si tu réponds après avoir utilisé l’app un moment, ce qui était déjà parti reste parti : des comptes d’usage anonymes, et des rapports techniques si l’app avait planté. Ils s’effacent d’eux-mêmes — trois mois pour les rapports, treize pour les comptes d’usage — et plus rien de neuf ne part. Pour ne pas attendre, écris à coef.app.contact@gmail.com.

Toutes les autres fonctions — chrono, notes, moyennes, agenda, roulette, statistiques, série — marchent exactement pareil.

Pourquoi Coef a le droit

Le RGPD demande de dire, pour chaque usage, ce qui l’autorise. Voici la liste, en entier.

Ce qui reste sur ton téléphone : sans compte, Coef n’en fait aucun traitement de son côté — ce que tu saisis ne sort pas de l’appareil, et personne d’autre que toi n’y a accès. Partent quand même, compte ou pas, la mesure d’audience et les rapports de plantage — chacun avec son interrupteur —, et deux échanges techniques : la demande de correction faite à Expo, et, sur Android, l’enregistrement du téléphone auprès du service de notifications de Google. Tout est plus bas. Ton prénom et ton niveau te sont demandés au départ parce que l’app s’en sert partout ; tout le reste est facultatif, et se change dans les Réglages.

Le compte et la sauvegarde (adresse e-mail, prénom, matières, notes, examens, séances, fiches, cartes, réglages) : l’exécution du service que tu demandes en créant un compte (article 6.1.b du RGPD). Le compte est facultatif ; si tu en crées un, l’adresse e-mail devient obligatoire — c’est elle qui te rend tes données sur un autre téléphone.

Les amis (pseudo, code d’ami, avatar, photo de profil, temps de travail, série, défis, salles) : le même fondement, le service que tu demandes en ajoutant un ami, dans les limites que tu fixes avec « Ce que voient mes amis ». Tout y est facultatif, la photo de profil comme le reste.

Les fiches que tu partages (le titre, le texte et les cartes de la fiche, le nom de ta matière, ton pseudo) : l’exécution du service que tu demandes en touchant « Partager » (article 6.1.b du RGPD), fiche par fiche. Rien n’est jamais partagé à ta place, et un partage vit jusqu’à ce que tu le retires — ou jusqu’à la suppression de ton compte, qui l’emporte.

L’IA (les pages et le texte que tu lui donnes, le nom de tes matières et quelques titres de tes fiches) : l’exécution du service que tu demandes en touchant le bouton qui lance la lecture (article 6.1.b du RGPD), demande par demande. Le relevé que Coef garde de chaque demande (compte, genre, heure, réussite, taille) : l’intérêt légitime de Coef à tenir la limite de demandes par jour et à payer ce qui est utilisé (article 6.1.f). Combien de temps, et chez qui : voir « Quand tu demandes à l’IA ».

La modération (signalements, blocages, filtre des pseudos) : l’intérêt légitime de Coef à protéger les élèves qui l’utilisent (article 6.1.f), qui est aussi une exigence de l’App Store. Sans ce fondement, un signalement ne pourrait pas être conservé le temps d’être traité.

Les notifications de tes amis : ton consentement (article 6.1.a), donné en acceptant les notifications, et retirable à tout moment dans les Réglages sans rien perdre du reste.

Les échanges techniques. La demande de correction faite à Expo à chaque ouverture : l’intérêt légitime de Coef à pouvoir corriger l’app sans attendre une nouvelle version (article 6.1.f). Sur Android, l’enregistrement du téléphone auprès du service de notifications de Google, que son composant de notifications fait de lui-même au lancement, même quand aucune notification ne peut t’arriver — sous 15 ans, ou si tu les refuses : l’intérêt légitime de Coef à embarquer ce composant tel que Google le livre, le temps de couper cet enregistrement automatique, ce que Coef fera avant sa sortie sur Android (article 6.1.f). Ni l’un ni l’autre ne porte ce que tu saisis.

La mesure d’audience (écrans ouverts, gestes comptés, version de l’app, sous un identifiant tiré au hasard) : l’intérêt légitime de Coef à savoir ce qui sert pour améliorer l’app (article 6.1.f). Elle suit les conditions dans lesquelles la CNIL dispense une mesure d’audience de consentement — une seule finalité, des chiffres d’ensemble, rien pour un tiers, 13 mois au plus — et tu peux t’y opposer d’un interrupteur.

Les rapports de plantage (version de l’app, modèle de téléphone, endroit du code qui a cassé) : l’intérêt légitime de Coef à réparer ce qui casse (article 6.1.f). Sans eux, une panne qui ne touche qu’un modèle de téléphone reste invisible, et personne ne peut la signaler puisque l’app se ferme. Ils ne portent rien de ce que tu écris, ni ton nom, ni ton compte — seulement un numéro tiré au hasard à l’installation, qui dit que deux plantages viennent du même téléphone et rien de plus (voir « Rapports de plantage »). Tu peux t’y opposer d’un interrupteur.

Si quelque chose te semble faux ou incomplet dans cette page, écris à coef.app.contact@gmail.com : ce sera corrigé.

Qui reçoit tes données

Coef ne vend rien et ne partage rien à des fins commerciales. Quelques prestataires seulement voient passer quelque chose, chacun pour une tâche précise, et aucun n’a le droit de s’en servir pour autre chose.

Supabase héberge le serveur, la base de données et l’espace fermé des photos de profil, dans un centre de données situé dans l’Union européenne. C’est là que vit tout ce qui part de ton téléphone quand tu as un compte, et les comptes anonymes de la mesure d’audience.

Expo, puis Apple — ou Google sur Android —, acheminent les notifications que tes amis t’envoient : ils reçoivent le jeton de ton appareil et le texte de la notification, jamais tes notes ni tes matières. Sur Android, Google reçoit en plus, dès le premier lancement et même sans compte, l’enregistrement du téléphone décrit dans « Notifications » : un identifiant d’installation et quelques repères techniques. Apple reçoit aussi, si tu crées ton compte avec « Sign in with Apple », de quoi te reconnaître — c’est son propre service.

Expo sert aussi à corriger l’app sans passer par une mise à jour de l’App Store ou de Google Play. À l’ouverture, Coef lui demande s’il existe une correction pour ta version : cette demande porte le numéro technique de ta version, ton système (iOS ou Android) et un identifiant d’installation tiré au hasard. Ni ton compte, ni ton prénom, ni tes notes, ni la moindre de tes matières — la demande part avant même que Coef sache qui tu es. Si une correction existe, elle est téléchargée et s’applique à l’ouverture suivante.

Sentry reçoit les rapports de plantage, et seulement eux : ce qui a cassé, dans quelle version et sur quel modèle de téléphone. Il ne voit ni ton compte, ni ton prénom, ni tes notes, ni tes matières. Le projet de Coef est réglé pour que ces rapports soient stockés en Allemagne, dans l’Union européenne, et ils y sont effacés au bout de 90 jours (voir « Rapports de plantage »).

Anthropic Ireland, Limited — la société par laquelle Anthropic fournit ses services dans l’Union — lit ce que tu donnes à l’IA, et seulement quand tu le lui demandes : les pages, le texte, le nom de tes matières et quelques titres de tes fiches. Jamais ton compte, ton prénom ni ton adresse e-mail. Elle n’a pas le droit de s’en servir pour entraîner ses modèles, et l’efface dans les 30 jours, sauf les exceptions dites dans « Quand tu demandes à l’IA ».

Expo, Apple et Google sont des sociétés américaines : ces quelques informations techniques sortent donc de l’Union européenne. Sentry est américaine elle aussi, même si les rapports qu’elle garde pour Coef, eux, restent en Allemagne. Pour l’IA, Coef passe par la société irlandaise d’Anthropic, entreprise américaine, et ce que tu donnes à lire à l’IA est gardé aux États-Unis. Ces transferts sont encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne, prévues par les contrats de ces services. Pour Anthropic, le passage aux États-Unis est encadré par son avenant sur la protection des données, qui intègre ces clauses là où elles sont requises et impose à ses propres sous-traitants des obligations pour l’essentiel aussi protectrices que les siennes. C’est le cadre que le RGPD prévoit pour ça. Tes données scolaires, elles, restent chez Supabase, en Europe — sauf ce que tu choisis de donner à lire à l’IA.

Combien de temps

Sans compte, tes données vivent sur ton téléphone tant que l’app y est.

Avec un compte, elles sont conservées sur le serveur tant que le compte existe. Tu peux supprimer ton compte depuis l’app (Réglages → Mon compte → Supprimer mon compte) : le compte, la sauvegarde et les liens d’amitié sont alors effacés du serveur, définitivement.

Coef te demande ensuite ce que tu veux faire des données de ce téléphone : « Les garder » pour continuer sans compte, avec tes matières, tes notes, tes séances, tes fiches et tes cartes ; ou « Tout effacer », qui les efface ici aussi, photos de cours comprises, et rend l’app à son premier jour. Une sauvegarde iCloud ou iTunes faite avant peut, elle, en garder encore une copie — c’est ton téléphone, pas Coef, qui la tient.

Un partage de fiches, lui, vit tant que le compte de son auteur existe et qu’il n’a pas été retiré — par son auteur depuis « Ce que voient mes amis », ou par Coef après un signalement. La copie déjà importée par quelqu’un d’autre, elle, lui appartient : elle est sur son téléphone et dans sa sauvegarde, et le retrait du partage ne l’efface pas.

Le reste, service par service : le jeton de notification de cet appareil vit tant que tu laisses les notifications allumées, et il est retiré du serveur dès que tu les coupes ou que tu supprimes ton compte. Un signalement vit tant que les deux comptes concernés existent, et disparaît avec le premier des deux. L’heure de début d’une séance, qui rend la présence en direct possible, est effacée dès que la séance s’arrête. L’heure de ta dernière ouverture de l’app n’est gardée qu’en un exemplaire, remplacé à chaque ouverture, et disparaît avec ton compte. Ton emploi du temps partagé est effacé du serveur dès que tu éteins le partage, et avec ton compte ; chaque envoi remplace le précédent, et ne couvre que tes deux derniers mois et l’année qui vient. La version de l’app n’est gardée qu’en un exemplaire, remplacé à chaque synchronisation. Les comptes de la mesure d’audience sont effacés au bout de 13 mois, et l’identifiant qui les rassemble change au moins aussi souvent. Un rapport de plantage est effacé de chez Sentry au bout de 90 jours. Sur Android, l’identifiant d’installation enregistré chez Google pour les notifications y reste tant que Coef ne demande pas son effacement, ce que Coef ne fait pas aujourd’hui ; après une telle demande, il disparaît en 180 jours au plus.

Ce que tu donnes à lire à l’IA n’est jamais gardé par Coef ; Anthropic l’efface dans les 30 jours, sauf signalement de ses contrôles de sécurité (deux ans au plus) ou obligation légale. Le relevé de tes demandes (compte, genre, heure, taille) est effacé une fois passés trente jours — le serveur fait ce ménage chaque jour —, et avec ton compte.

Tes droits

Tu peux à tout moment : accéder à tes données et les exporter (Réglages → À propos → Exporter mes données te donne un fichier lisible avec tout ce que Coef garde sur ce téléphone) ; les rectifier (tout se modifie dans l’app) ; les supprimer (en supprimant ton compte, ou l’app) ; et t’opposer à leur traitement — pour la mesure d’audience et pour les rapports de plantage, d’un interrupteur chacun (Réglages → À propos).

Ce fichier contient ce qui est sur ce téléphone. Pour recevoir en plus ce que le serveur garde de ton compte — ton adresse e-mail, ton pseudo, ton code d’ami, ta photo de profil, la liste de tes amis, tes défis, tes salles, tes signalements, tes jours de Coef Max, ton emploi du temps partagé, la version de l’app et le relevé de tes demandes à l’IA —, écris à coef.app.contact@gmail.com : une copie t’est envoyée.

Pour exercer ces droits ou poser une question, écris à coef.app.contact@gmail.com. Si tu estimes que tes droits ne sont pas respectés, tu peux adresser une réclamation à la CNIL (cnil.fr).

Ce que Coef ne fait pas

Pas de publicité. Pas de revente ni de partage de données à des fins commerciales. Pas de traçage entre applications ou sites, pas de profilage. Coef ne collecte que ce qu’il faut pour fonctionner et pour savoir, sans savoir qui, ce qui sert — et le dit ici. Et ce que tu donnes à lire à l’IA n’entraîne aucun modèle.

Modifications

Si cette politique change, la nouvelle version sera publiée dans l’app et sur cette page, avec sa date. La version en vigueur est celle du 12/10/2026.

Qui est responsable

Coef est développée et éditée par Noé Guérin, responsable du traitement de tes données au sens du RGPD. Tu peux exercer tous tes droits (accès, rectification, effacement, limitation du traitement, portabilité, opposition) en écrivant à coef.app.contact@gmail.com.

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